13 Oct
13Oct

Pour moi, tout ce qui aide est utile.

Et ce qui correspond à l'un ne conviendra pas à l'autre.

Ou ce qui a servi à un moment donné ne convient plus vraiment aujourd'hui.

C'est pourquoi j'essaye depuis toujours de nourrir ma pratique d'outils, quels qu'ils soient, aussi variés que possible, conventionnels ou non, du moment qu'ils puissent aider, à un moment donné, une personne venue me faire confiance pour que je l'aide.

Toutes les portes d'entrée de l'être humain sont intéressantes. Je ne mets aucun niveau entre elles. Pendant des années je me suis uniquement consacrée à l'assiette de mes patients comme porte d'entrée. 

Aujourd'hui je travaille sur de nombreux autres aspects, qui sont aussi des "portes".

Portes pour aller mieux c'est évident.

Portes pour entrer en soi et comprendre ce qui souffre réellement, ce qui faut comprendre, ce qu'il faut voir, ce qu'il faut faire, ce qu'il faut reconnecter...

Et même si certains outils paraissent surprenants, je n'y vois de mon côté aucune difficulté tant que je sais que cela aide, que cela peut aider une personne à se débloquer pour retrouver sa connexion intérieure, avec le sentiment de liberté d'être, d'agir, d'avancer, et de ressentir du bien être et de la joie. 

Le langage des uns n'est pas celui des autres.

Aucune langue, pour moi, n'est meilleure ni plus vraie qu'une autre. 

Elle doit correspondre au patient, à un moment donné, celui ou il formule sa demande, et doit pouvoir être adaptée au fil de ses besoins.

C'est au thérapeute de trouver la langue qui sera entendue par son patient et qui lui permettra de faire chanter à nouveau son coeur.

Myrtille